Livres Critique

La bataille de Penang

 

La Bataille de Penang_couverture

 

 

 

 

     L' Extrême-Orient au tout début du premier conflit mondial. Une Sainte-Alliance occidentale ( France, Angleterre, Australie, Nouvelle-Zélande, Russie et Japon ) veille sur le magot de l'économie chinoise tout en tentant de parer les coups du rival allemand.   L'un des derniers corsaires, le croiseur allemand  Emden travesti en navire anglais,  s'approche du port malais de Penang où il parvient à détruire un cuirassé russe et un contre-torpilleur français.  John R. Robertson a rassemblé une énorme documentation avant d'écrire ce livre  fourmillant de témoignages et d'anecdotes ; son enquête   parvient à reconstituer la complexité d'événements guerriers qui semblent, hélas, se perpétuer. "Le monde ne sera pas en paix tant qu'il ne méritera pas la paix" (p. 292), explique l'auteur. Ces pages  livrent le portrait poignant d'une époque ravagée par l'esprit de guerre. Une investigation passionnante, un récit ultra-vissé, des protagonistes stupéfiants : livre refermé, on reste conquis par cette histoire vraie pétrie de leçons pour demain.

 

 

 

 

 

 

 

Présentation de l'éditeur :

 

"De la guerre civile chinoise à la mutinerie de Singapour, La Bataille de Penang retrace les événements dramatiques du début de la Première Guerre mondiale en Asie, au moment où les forces navales de la Grande-Bretagne, de la France, de la Russie et du Japon expulsent les Allemands de leurs possessions coloniales en Extrême-Orient et dans le Pacifique.

C’est dans ce contexte qu’apparaît le combat d’arrière-garde de l’Emden, le croiseur allemand qui coula une vingtaine de navires marchands avant de rejoindre l’île de Penang, où il profita de la négligence des autorités portuaires pour détruire deux navires alliés, leJemtchoug et le Mousquet. Les Britanniques mirent cette tragédie sur le compte des Russes et des Français. Deux semaines plus tard, le HMAS Sydney scellait le sort de l’Emden. En parallèle, la montée en puissance de la marine japonaise et la prise de Tsingtao dressent le décor de la guerre sino-japonaise deux décennies plus tard.

La Bataille de Penang offre ainsi un nouvel éclairage sur la débâcle qui a eu lieu parmi les navires de guerre alliés en Asie du Sud-Est et réhabilite la marine française grâce à de nombreux documents inédits, l’auteur ayant mis à jour pour la première fois les archives françaises et russes."

 

 

 

 

 

 

 

L'auteur : John Robertson a rejoint la Royal Navy en tant qu’élève officier en médecine et a été diplômé de l’Université d’Edimbourg en 1964. Il a servi pendant six ans en tant que médecin de la marine royale. Il a également passé six années en tant qu’officier du personnel médical au sein de la flotte britannique occidentale, à bord du vaisseau amiral HMS London. De retour à la vie civile, le docteur Robertson se spécialise en psychiatrie, travaillant notamment dans divers hôpitaux d’enseignement de Londres. Il a été nommé sous-doyen du British Royal College of Psychiatrists en 1997. John Robertson partage son temps entre le Royaume-Uni et la Malaisie.

 

 

 

 

 

 

 

 

La Bataille de Penang

La Première Guerre mondiale en Extrême-Orient.

Par John R. Robertson

Traduit de l'anglais par Olivier Colette

Editions Intervalles: Accueil

www.editionsintervalles.com/

ISBN : 978-2-36956-013-5 ; février 2016 ; 318 pages ; 19 €uros.



11/02/2016
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